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<channel><title><![CDATA[Avocat Montpellier P&eacute;nal Famille Nationalit&eacute; Cabinet Nathalie H&eacute;l&egrave;ne GUYOT - Actualit&eacute;]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite]]></link><description><![CDATA[Actualit&eacute;]]></description><pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:46:01 +0100</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Le décret du 17 juin 2022 relatif au certificat de nationalité est entré en vigueur le 1er septembre 2022]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-decret-du-17-juin-2022-relatif-au-certificat-de-nationalite-est-entre-en-vigueur-le-1er-septembre-2022]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-decret-du-17-juin-2022-relatif-au-certificat-de-nationalite-est-entre-en-vigueur-le-1er-septembre-2022#comments]]></comments><pubDate>Tue, 06 Sep 2022 14:05:21 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-decret-du-17-juin-2022-relatif-au-certificat-de-nationalite-est-entre-en-vigueur-le-1er-septembre-2022</guid><description><![CDATA[ Le d&eacute;cret du 17 juin 2022 pr&eacute;voit un recours contentieux contre le refus de d&eacute;livrance d'un certificat de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.L'ancien recours gracieux qui &eacute;tait exerc&eacute; devant le Ministre de la Justice est supprim&eacute;.D&eacute;sormais, en cas de refus de CNF, il conviendra de saisir, par requ&ecirc;te, le Tribunal Judiciaire, dans un d&eacute;lai de 6 mois. Ce d&eacute;lai courra soit de la d&eacute;cision de refus, soit &agrave; l'expirati [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:337px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:8px;*margin-top:16px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/photo-passeport.jpg?1662474673" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:6px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">Le d&eacute;cret du 17 juin 2022 pr&eacute;voit un recours contentieux contre le refus de d&eacute;livrance d'un certificat de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<br /><br />L'ancien recours gracieux qui &eacute;tait exerc&eacute; devant le Ministre de la Justice est supprim&eacute;.<br /><br />D&eacute;sormais, en cas de refus de CNF, il conviendra de saisir, par requ&ecirc;te, le Tribunal Judiciaire, dans un d&eacute;lai de 6 mois. Ce d&eacute;lai courra soit de la d&eacute;cision de refus, soit &agrave; l'expiration du d&eacute;lai de refus implicite. La repr&eacute;sentation par avocat est obligatoire dans cette proc&eacute;dure, comme elle l'&eacute;tait dans le cadre de l'action d&eacute;claratoire qui &eacute;tait classiquement exerc&eacute;e auparavant apr&egrave;s les refus de CNF. Les conditions de recours deviennent plus restrictives car elles sont encadr&eacute;es dans un d&eacute;lai. Avant l'entr&eacute;e en vigueur de ce d&eacute;cret, il n'existait aucun d&eacute;lai pour saisir le Tribunal Judiciaire afin de se faire d&eacute;clarer fran&ccedil;ais. Il conviendra donc d'&ecirc;tre extr&ecirc;mement vigilant par rapport aux d&eacute;lais lorsqu'une demande de certificat de nationalit&eacute; aura &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e. Pour rappel, l'action dont dispose le Procureur de la R&eacute;publique pour contester un certificat de nationalit&eacute; qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; n'est encadr&eacute; par aucun d&eacute;lai (elle est imprescriptible).<br /><br />Le d&eacute;cret s'applique aux demandes de CNF form&eacute;es &agrave; partir du 1er septembre 2022. Il s'applique &eacute;galement aux demandes de CNF form&eacute;es avant si la d&eacute;cision de refus intervient apr&egrave;s le 1 er septembre 2022 : dans ce cas, le d&eacute;lai de 6 mois court &agrave; compter du 1er septembre 2022. Le d&eacute;lai court &eacute;galement &agrave; compter du 1er septembre 2022 pour les refus qui ont &eacute;t&eacute; oppos&eacute;s avant le 1er septembre 2022.<br /><br />L'autre nouveaut&eacute; du d&eacute;cret est l'encadrement des d&eacute;lais d'examen des demandes de CNF : le greffe dispose d'un d&eacute;lai de 6 mois, renouvelable 2 fois, soit de 18 mois au total, pour statuer. A d&eacute;faut de d&eacute;cision rendue dans ce d&eacute;lai, il y a une d&eacute;cision implicite de refus, qui fait courir le d&eacute;lai de recours contentieux.<br /><br />Le texte du d&eacute;cret est consultable sur legifrance :<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045930121" target="_blank">&nbsp;https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045930121</a><br /><br />&#8203;Le GISTI <span>et le Conseil national des barreaux ont d&eacute;pos&eacute; des recours en annulation, accompagn&eacute;s de r&eacute;f&eacute;r&eacute;s suspension contre le d&eacute;cret.&nbsp;Par une ordonnance rendue le 3 ao&ucirc;t 2022, le juge des r&eacute;f&eacute;r&eacute;s du Conseil d&rsquo;Etat a rejet&eacute; la demande de suspension, estimant qu&rsquo;aucun des moyens invoqu&eacute;s n&rsquo;&eacute;tait de nature &agrave; cr&eacute;er un doute s&eacute;rieux quant &agrave; la l&eacute;galit&eacute; du d&eacute;cret contest&eacute;.&nbsp;</span><a href="https://www.gisti.org/spip.php?article6846" target="_blank">https://www.gisti.org/spip.php?article6846&#8203;</a></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <div class="paragraph"></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Conditions de détention indignes : Arrêt du 8 juillet 2020. Il appartient au juge judiciaire de vérifier la dignité des conditions de détention et de remettre le détenu en liberté en cas d'indignité]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/conditions-de-detention-indignes-arret-du-8-juillet-2020-il-appartient-au-juge-judiciaire-de-verifier-la-dignite-des-conditions-de-detention-et-de-remettre-le-detenu-en-liberte-en-cas-dindignite]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/conditions-de-detention-indignes-arret-du-8-juillet-2020-il-appartient-au-juge-judiciaire-de-verifier-la-dignite-des-conditions-de-detention-et-de-remettre-le-detenu-en-liberte-en-cas-dindignite#comments]]></comments><pubDate>Sun, 12 Jul 2020 08:18:40 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/conditions-de-detention-indignes-arret-du-8-juillet-2020-il-appartient-au-juge-judiciaire-de-verifier-la-dignite-des-conditions-de-detention-et-de-remettre-le-detenu-en-liberte-en-cas-dindignite</guid><description><![CDATA[ Dans un arr&ecirc;t du 8 juillet 2020, la Cour de cassation tire les cons&eacute;quences de la condamnation de la France par la Cour europ&eacute;enne des droits de l&rsquo;homme,&nbsp;le 30 janvier 2020&nbsp;(JMB c. France, requ&ecirc;te n&deg;&nbsp;9671/15 et 31 autres).&nbsp;La France avait &eacute;t&eacute; condamn&eacute;e&nbsp;pour violation des articles 3 et 13 de la convention europ&eacute;enne des droits de l'homme, &agrave; raison des conditions indignes de d&eacute;tention dans plusi [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:357px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/editor/prison-553836-1920.jpg?1594543239" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><span>Dans un arr&ecirc;t du 8 juillet 2020, la Cour de cassation tire les cons&eacute;quences de la condamnation de la France par la Cour europ&eacute;enne des droits de l&rsquo;homme,&nbsp;</span><span style="color:rgb(42, 42, 42)">le 30 janvier 2020&nbsp;(JMB c. France, requ&ecirc;te n&deg;&nbsp;9671/15 et 31 autres)</span><span style="color:rgb(42, 42, 42)">.&nbsp;</span><br /><br /><span>La France avait &eacute;t&eacute; condamn&eacute;e&nbsp;pour violation des articles 3 et 13 de la convention europ&eacute;enne des droits de l'homme, &agrave; raison des conditions indignes de d&eacute;tention dans plusieurs centres p&eacute;nitentiaires et maisons d&rsquo;arr&ecirc;t et de l&rsquo;absence de recours devant les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises permettant d&rsquo;y rem&eacute;dier de mani&egrave;re effective</span><span>.</span><br /><br /><span>La Cour de cassation rappelle que&nbsp;&nbsp;tout&nbsp;juge national doit tenir compte des d&eacute;cisions de la Cour europ&eacute;enne des droits de l&rsquo;homme et &eacute;nonce qu&rsquo;il appartient au juge judiciaire de faire v&eacute;rifier les all&eacute;gations de conditions indignes de d&eacute;tention formul&eacute;es par un d&eacute;tenu sous r&eacute;serve que celles-ci soient cr&eacute;dibles, pr&eacute;cises, actuelles et personnelles.<br />&#8203;</span><br />Si au terme de ces v&eacute;rifications, la r&eacute;alit&eacute; de l&rsquo;atteinte&nbsp; au principe de dignit&eacute; de la personne d&eacute;tenue est &eacute;tablie, sans qu&rsquo;il y ait &eacute;t&eacute; rem&eacute;di&eacute; depuis lors, le juge doit ordonner la mise en libert&eacute; de la personne en lui imposant, &eacute;ventuellement, une assignation &agrave; r&eacute;sidence avec surveillance &eacute;lectronique ou un contr&ocirc;le judiciaire.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Nationalité française et anciens établissements français de l'Inde : arrêt du 17 avril 2019]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/nationalite-francaise-et-anciens-etablissements-de-linde-arret-du-17-avril-2019]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/nationalite-francaise-et-anciens-etablissements-de-linde-arret-du-17-avril-2019#comments]]></comments><pubDate>Fri, 12 Jun 2020 12:59:37 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/nationalite-francaise-et-anciens-etablissements-de-linde-arret-du-17-avril-2019</guid><description><![CDATA[ Le mineur de moins de 18 ans n&eacute; hors de l'Inde fran&ccedil;aise a-t-il pu conserver la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise lors de la cession des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Inde, alors&nbsp;que son p&egrave;re, n&eacute; en Inde fran&ccedil;aise, n'a pas opt&eacute; pour la conservation de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise ?&nbsp;Telle est la question &agrave; laquelle la Cour de cassation devait r&eacute;pondre dans son arr&ecirc;t du 17 avril 2019.Il s'agissait en  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:307px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/pondiche-ry-nationalite.jpg?1594491549" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">Le mineur de moins de 18 ans n&eacute; hors de l'Inde fran&ccedil;aise a-t-il pu conserver la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise lors de la cession des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Inde, alors&nbsp;<span style="color:rgb(42, 42, 42)">que son p&egrave;re, n&eacute; en Inde fran&ccedil;aise, n'a pas opt&eacute; pour la conservation de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise ?&nbsp;</span>Telle est la question &agrave; laquelle la Cour de cassation devait r&eacute;pondre dans son arr&ecirc;t du 17 avril 2019.<br /><br />Il s'agissait en r&eacute;alit&eacute; de combiner les dispositions du <span style="color:rgb(42, 42, 42)">Trait&eacute; de cession du 28 mai 1956,&nbsp;entr&eacute; en vigueur le 16 ao&ucirc;t 1962.</span><br /><br />Son article 4 pr&eacute;voit que : &laquo; Les nationaux fran&ccedil;ais, n&eacute;s sur le territoire des &Eacute;tablissements et qui y seront domicili&eacute;s &agrave; la date de l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; de cession, deviendront, sous r&eacute;serve des dispositions de l&rsquo;article 5 ci-apr&egrave;s, nationaux et citoyens de l&rsquo;Union indienne &raquo;.<br /><br />Son article 5 pr&eacute;voit que : &laquo; Les personnes vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article pr&eacute;c&eacute;dent pourront, par d&eacute;claration &eacute;crite faite dans les six mois qui suivront l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; de cession, opter pour la conservation de leur nationalit&eacute;. les personnes qui auront exerc&eacute; cette option seront r&eacute;put&eacute;es n&rsquo;avoir jamais acquis la nationalit&eacute; indienne.<br />La d&eacute;claration du p&egrave;re ou, si le p&egrave;re est d&eacute;c&eacute;d&eacute;, celle de la m&egrave;re, ou, si les parents sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s, celle du tuteur d&eacute;terminera la nationalit&eacute; des enfants non mari&eacute;s, &acirc;g&eacute;s de moins de 18 ans, qui devront &ecirc;tre mentionn&eacute;s dans cette d&eacute;claration. Toutefois, les enfants mari&eacute;s du sexe masculin, &acirc;g&eacute;s de plus de 16 ans, pourront exercer l&rsquo;option par eux-m&ecirc;mes.<br /><br />Son article 6 pr&eacute;voit que : &laquo; Les nationaux fran&ccedil;ais, n&eacute;s sur le territoire des &Eacute;tablissements, qui seront domicili&eacute;s sur le territoire de l&rsquo;Union indienne &agrave; la date de l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; de cession, deviendront nationaux et citoyens de l&rsquo;Union indienne. Ils b&eacute;n&eacute;ficieront toutefois, ainsi que leurs enfants, des droits d&rsquo;option pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 5 ci-dessus. Ces options seront exerc&eacute;es dans les conditions et les formes pr&eacute;vues audit article &raquo;.<br /><br />Il r&eacute;sulte de ces dispositions que les Fran&ccedil;ais n&eacute;s sur le territoire d&rsquo;un &Eacute;tablissement et qui y &eacute;taient domicili&eacute;s lors de l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; (art. 4) ou qui &eacute;taient domicili&eacute;s sur le territoire de l&rsquo;Union indienne (art. 6) ont acquis la nationalit&eacute; indienne. N&eacute;anmoins, il leur &eacute;tait possible d&rsquo;opter, par une d&eacute;claration, pour la conservation de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise (art. 5 et 6) ; et la d&eacute;claration du p&egrave;re d&eacute;termine la nationalit&eacute; des enfants non mari&eacute;s &acirc;g&eacute;s de moins de 18 ans (art. 5, al. 2).<br /><br />Il r&eacute;sulte d'une interpr&eacute;tation a contrario les personnes n&eacute;es hors des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Inde ou qui n'&eacute;taient domicili&eacute;es ni sur<span style="color:rgb(42, 42, 42)">&nbsp;le territoire d&rsquo;un &Eacute;tablissement ni sur le territoire de l&rsquo;Union indienne&nbsp;lors de l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; ont conserv&eacute; la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<br /><br />Dans l'affaire soumise &agrave; l'examen de la Cour de cassation, l'enfant &eacute;tait n&eacute; en Union Indienne. N&eacute; hors de lInde fran&ccedil;aise, il pouvait donc &eacute;chapper aux dispositions des articles 4 et 6 du trait&eacute; de sorte qu'on pouvait consid&eacute;rer qu'il avait conserv&eacute; la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise lors de la cession des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Inde. Mais son p&egrave;re &eacute;tait n&eacute; en Inde fran&ccedil;aise et n'avait pas opt&eacute; pour la conservation de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, de sorte qu'il avait perdu cette nationalit&eacute;. Faute d'option par le p&egrave;re, fallait-il consid&eacute;rer que l'enfant avait &eacute;galement perdu la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise dans la mesure o&ugrave; l'article 5 pr&eacute;voit que la d&eacute;claration d'option du p&egrave;re d&eacute;termine la nationalit&eacute; des enfants mineurs ?<br /><br />La Cour de Cassation a consacr&eacute; la premi&egrave;re solution : elle a consid&eacute;r&eacute; que le mineur, n&eacute; avant le 16 ao&ucirc;t 1962 (date d'entr&eacute;e en vigueur du trait&eacute; de cession franco-indien) hors des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Inde, avait conserv&eacute; la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, peu important que son p&egrave;re ait perdu cette nationalit&eacute; &agrave; d&eacute;faut d&rsquo;avoir effectu&eacute; la d&eacute;claration d&rsquo;option.</span><br /><br /><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000038440331&amp;fastReqId=134811601&amp;fastPos=1">https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000038440331&amp;fastReqId=134811601&amp;fastPos=1</a></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Quel avenir pour le syndrome d'aliénation parentale ?]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/quel-avenir-pour-le-syndrome-dalienation-parentale]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/quel-avenir-pour-le-syndrome-dalienation-parentale#comments]]></comments><pubDate>Mon, 14 Jan 2019 09:50:54 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/quel-avenir-pour-le-syndrome-dalienation-parentale</guid><description><![CDATA[ &#8203;L'emploi du terme "ali&eacute;nation parentale" est-il d&eacute;sormais proscrit comme on le lit depuis quelques mois ?Madame Laurence Rossignol, ancienne&nbsp;&nbsp;ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, a demand&eacute; au garde des sceaux, le 28 d&eacute;cembre 2017, de diffuser des&nbsp;instructions &agrave; l&rsquo;attention des juges aux affaires familiales et de la magistrature visant &agrave; proscrire l&rsquo;utilisation du syndrome d&rsquo;ali&eacute;nati [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:247px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/ali-nation-parentale.jpg?1594543347" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">&#8203;L'emploi du terme "ali&eacute;nation parentale" est-il d&eacute;sormais proscrit comme on le lit depuis quelques mois ?<br /><br />Madame Laurence Rossignol, ancienne&nbsp;&nbsp;ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, a demand&eacute; au garde des sceaux, le 28 d&eacute;cembre 2017, de diffuser des&nbsp;instructions &agrave; l&rsquo;attention des juges aux affaires familiales et de la magistrature visant &agrave; proscrire l&rsquo;utilisation du syndrome d&rsquo;ali&eacute;nation parentale.<br /><br />Au mois de juillet 2018, le garde des sceaux a annonc&eacute; la publication d'une note d&rsquo;information sur le site intranet de la direction des affaires civiles et du sceau du minist&egrave;re de la justice pour informer les magistrats du caract&egrave;re controvers&eacute; et non reconnu du syndrome d&rsquo;ali&eacute;nation parentale, les inciter &agrave; regarder avec prudence ce moyen lorsqu&rsquo;il est soulev&eacute; en d&eacute;fense et leur rappeler que d&rsquo;autres outils sont &agrave; leur disposition en mati&egrave;re civile pour faire face aux situations parfois r&eacute;elles d&rsquo;un parent qui tenterait d&rsquo;&eacute;loigner progressivement l&rsquo;enfant de l&rsquo;autre parent. Le garde des sceaux a pris soin de rappeler qu'en vertu du principe de la s&eacute;paration des pouvoirs, aucune circulaire ne pouvait &ecirc;tre diffus&eacute;e aupr&egrave;s des juges aux affaires familiales pour pr&eacute;coniser l&rsquo;utilisation ou, &agrave; l&rsquo;inverse, pour proscrire l&rsquo;utilisation de tel ou tel concept lorsque le juge est saisi. De m&ecirc;me, on ne saurait pr&eacute;ciser l&rsquo;appr&eacute;ciation qui doit &ecirc;tre faite par les juges de la vraisemblance de l&rsquo;emprise d&rsquo;un parent sur l&rsquo;enfant au d&eacute;triment de l&rsquo;autre parent.&nbsp;<br /><br />La question &eacute;crite et la r&eacute;ponse peuvent &ecirc;tre consult&eacute;s<a href="https://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ171202674.html" target="_blank">&nbsp;ici.</a><br /><br />Il ne s'agit donc pas de "proscrire" les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; l&rsquo;ali&eacute;nation parentale, ce que le pouvoir ex&eacute;cutif n'a d'ailleurs pas le pouvoir de faire.<br /><br />Et il ne s'agit en aucun cas de nier les situations d'emprise d'un parent sur l'enfant, qui, comme le rappelle le garde des sceaux, existent bel et bien, quel que soit le nom qu'on leur donne.<br /><br />Il est dommage de lire des prises de positions dont le radicalisme,&nbsp;au nom de la d&eacute;fense des femmes et de la protection de l'enfance, appelle finalement au musellement.&nbsp;<br /><br />Le d&eacute;bat sur le sujet est loin d'&ecirc;tre clos. En t&eacute;moigne une nouvelle question &eacute;crite du 17 juillet 2018, dans laquelle l'attention du Ministre des solidarit&eacute;s et de la sant&eacute; est appel&eacute;e sur la reconnaissance du syndrome d'ali&eacute;nation parentale, consultable <a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-10759QE.htm" target="_blank">ici.</a><br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La Cour européenne des droits de l'homme juge conformes à la Convention les limitations posées par le code civil au mariage des personnes placées en curatelle]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/pour-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme-les-limitations-posees-par-le-code-civil-au-mariage-des-personnes-placees-en-curatelle-sont-conformes-a-la-convention]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/pour-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme-les-limitations-posees-par-le-code-civil-au-mariage-des-personnes-placees-en-curatelle-sont-conformes-a-la-convention#comments]]></comments><pubDate>Tue, 04 Dec 2018 23:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/pour-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme-les-limitations-posees-par-le-code-civil-au-mariage-des-personnes-placees-en-curatelle-sont-conformes-a-la-convention</guid><description><![CDATA[ L&rsquo;affaire concernait le droit pour une personne plac&eacute;e en curatelle renforc&eacute;e de se marier sans l&rsquo;autorisation de son curateur ou du juge des tutelles.&nbsp;L'article 460 alin&eacute;a 1er du code civil pr&eacute;voit que le mariage d'une personne en curatelle n'est permis qu'avec l'autorisation du curateur ou, &agrave; d&eacute;faut, celle du juge.Dans&nbsp;un arr&ecirc;t du 25 octobre 2018, la Cour europ&eacute;enne des droits de l'homme a consid&eacute;r&eacute; que [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/mariage-curatelle.jpg?1594543389" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">L&rsquo;affaire concernait le droit pour une personne plac&eacute;e en curatelle renforc&eacute;e de se marier sans l&rsquo;autorisation de son curateur ou du juge des tutelles.&nbsp;<br /><br />L'article 460 alin&eacute;a 1er du code civil pr&eacute;voit que le mariage d'une personne en curatelle n'est permis qu'avec l'autorisation du curateur ou, &agrave; d&eacute;faut, celle du juge.<br /><br />Dans&nbsp;un arr&ecirc;t du 25 octobre 2018, la Cour europ&eacute;enne des droits de l'homme a consid&eacute;r&eacute; que ces dispositions ne violaient pas l'article 12 de la convention prot&eacute;geant le droit au mariage.<br /><br /><a href="https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:[%22001-187187%22]}" target="_blank">CEDH 25 oct. 2018,&nbsp;<em>Delecolle c/ France</em>, req. n&deg; 37646/13</a></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Gestation pour autrui : la Cour de cassation demande l'avis de la Cour européenne des droits de l'hommes au sujet du statut de la "mère d'intention" (arrêt du 5 octobre 2018)]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/gestation-pour-autrui-la-cour-de-cassation-demande-lavis-de-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhommes-au-sujet-du-statut-de-la-mere-dintention-arret-du-5-octobre-2018]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/gestation-pour-autrui-la-cour-de-cassation-demande-lavis-de-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhommes-au-sujet-du-statut-de-la-mere-dintention-arret-du-5-octobre-2018#comments]]></comments><pubDate>Fri, 09 Nov 2018 23:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/gestation-pour-autrui-la-cour-de-cassation-demande-lavis-de-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhommes-au-sujet-du-statut-de-la-mere-dintention-arret-du-5-octobre-2018</guid><description><![CDATA[ Dans un arr&ecirc;t du 5 octobre 2018, l'assembl&eacute;e pl&eacute;ni&egrave;re de la cour de cassation demande &agrave; la Cour europ&eacute;enne des droits de l'homme son avis sur le respect de l'article 8 de la convention europ&eacute;enne qui prot&egrave;ge le droit &agrave; la vie priv&eacute;e et familiale en mati&egrave;re de gestation pour autrui.L'hypoth&egrave;se est la suivante : un couple conclut &agrave; l'&eacute;tranger une convention de gestation pour autrui. L'enfant est con&c [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:203px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/gestation-pour-autrui.jpg?1594543434" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">Dans un arr&ecirc;t du 5 octobre 2018, l'assembl&eacute;e pl&eacute;ni&egrave;re de la cour de cassation demande &agrave; la Cour europ&eacute;enne des droits de l'homme son avis sur le respect de l'article 8 de la convention europ&eacute;enne qui prot&egrave;ge le droit &agrave; la vie priv&eacute;e et familiale en mati&egrave;re de gestation pour autrui.<br /><br />L'hypoth&egrave;se est la suivante : un couple conclut &agrave; l'&eacute;tranger une convention de gestation pour autrui. L'enfant est con&ccedil;u avec les gam&egrave;tes du p&egrave;re, et celles d'une tierce personne.<br /><br />La jurisprudence reconna&icirc;t le lien de filiation entre l'enfant et le p&egrave;re g&eacute;n&eacute;tique. Mais elle ne reconna&icirc;t pas le lien de filiation entre l'enfant et la m&egrave;re dite m&egrave;re "d'intention", qui n'est pas la m&egrave;re biologique (1re Civ., 5 juillet 2017, pourvois n&deg;&nbsp;15-28.597, 16-16.901 et 16-50.025).<br /><br />Le raisonnement juridique est le suivant : la&nbsp;gestation pour autrui n'est pas en soi un obstacle pour obtenir en France&nbsp;la transcription d'un acte de naissance dress&eacute; &agrave; l'&eacute;tranger.&nbsp; Mais la Cour de cassation, se fondant sur l'article 47 du code civil, consid&egrave;re que l'acte n'a pas &agrave; &ecirc;tre transcrit s'il existe&nbsp;d&rsquo;autres actes ou pi&egrave;ces d&eacute;tenus, des donn&eacute;es ext&eacute;rieures ou des &eacute;l&eacute;ments tir&eacute;s de l&rsquo;acte lui-m&ecirc;me qui &eacute;tablissent, le cas &eacute;ch&eacute;ant apr&egrave;s toutes v&eacute;rifications utiles, que cet acte est irr&eacute;gulier, falsifi&eacute; ou que les faits qui y sont d&eacute;clar&eacute;s ne correspondent pas &agrave; la r&eacute;alit&eacute; ((Ass. pl&eacute;n., 3 juillet 2015, pourvois n&deg;&nbsp;14-21.323 et 15-50.002, Bull. Ass. pl&eacute;n. 2015, n&deg;&nbsp;4).<br /><br />La m&egrave;re "d'intention" a alors la possibilit&eacute; d'adopter l'enfant de son conjoint.<br /><br />La cour de cassation a interrog&eacute; la cour europ&eacute;enne pour savoir si cette situation juridique respectait suffisamment le droit des enfants &agrave; une vie priv&eacute;e et familiale, prot&eacute;g&eacute; par l'article 8 de la convention europ&eacute;enne des droits de l'homme.<br /><br />L'avis est requis en ces termes :<br /><br />1&deg;). En refusant de transcrire sur les registres de l&rsquo;&eacute;tat civil l&rsquo;acte de naissance d&rsquo;un enfant n&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une gestation pour autrui en ce qu&rsquo;il d&eacute;signe comme &eacute;tant sa &ldquo;m&egrave;re l&eacute;gale&rdquo; la &ldquo;m&egrave;re d&rsquo;intention&rdquo;, alors que la transcription de l&rsquo;acte a &eacute;t&eacute; admise en tant qu&rsquo;il d&eacute;signe le &ldquo;p&egrave;re d&rsquo;intention&rdquo;, p&egrave;re biologique de l&rsquo;enfant, un Etat-partie exc&egrave;de-t-il la marge d&rsquo;appr&eacute;ciation dont il dispose au regard de l&rsquo;article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l&rsquo;homme et des libert&eacute;s fondamentales&nbsp;? A cet &eacute;gard, y a-t-il lieu de distinguer selon que l&rsquo;enfant est con&ccedil;u ou non avec les gam&egrave;tes de la &ldquo;m&egrave;re d&rsquo;intention&rdquo;&nbsp;?<br />2&deg;). Dans l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;une r&eacute;ponse positive &agrave; l&rsquo;une des deux questions pr&eacute;c&eacute;dentes, la possibilit&eacute; pour la m&egrave;re d&rsquo;intention d&rsquo;adopter l&rsquo;enfant de son conjoint, p&egrave;re biologique, ce qui constitue un mode d&rsquo;&eacute;tablissement de la filiation &agrave; son &eacute;gard, permet-elle de respecter les exigences de l&rsquo;article 8 de la Convention&nbsp;?<br /><br /><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/assemblee_pleniere_22/638_5_40365.html" target="_blank">Arr&ecirc;t Assembl&eacute;e pl&eacute;ni&egrave;re du 5 octobre 2018</a><br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Bioéthique : Le Conseil d'état a remis son rapport sur la révision de la loi de bioéthique le 6 juillet 2018]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/bioethique-le-conseil-detat-a-remis-son-rapport-sur-la-revision-de-la-loi-de-bioethique-le-6-juillet-2018]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/bioethique-le-conseil-detat-a-remis-son-rapport-sur-la-revision-de-la-loi-de-bioethique-le-6-juillet-2018#comments]]></comments><pubDate>Wed, 26 Sep 2018 14:30:38 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/bioethique-le-conseil-detat-a-remis-son-rapport-sur-la-revision-de-la-loi-de-bioethique-le-6-juillet-2018</guid><description><![CDATA[ L&lsquo;&eacute;tude &laquo; R&eacute;vision de la loi de bio&eacute;thique : quelles options pour demain ? &raquo; a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale pl&eacute;ni&egrave;re du Conseil d&rsquo;Etat du 28 juin 2018 et remise au Premier ministre le 6 juillet 2018.Le Premier ministre avait confi&eacute; au Conseil d&rsquo;&Eacute;tat la r&eacute;alisation d&rsquo;une &eacute;tude sur le cadrage juridique pr&eacute;alable au r&eacute;examen de la  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/bio-thique.jpg?1594543463" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">L&lsquo;&eacute;tude &laquo; R&eacute;vision de la loi de bio&eacute;thique : quelles options pour demain ? &raquo; a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale pl&eacute;ni&egrave;re du Conseil d&rsquo;Etat du 28 juin 2018 et remise au Premier ministre le 6 juillet 2018.<br /><br />Le Premier ministre avait confi&eacute; au Conseil d&rsquo;&Eacute;tat la r&eacute;alisation d&rsquo;une &eacute;tude sur le cadrage juridique pr&eacute;alable au r&eacute;examen de la loi relative &agrave; la bio&eacute;thique portant sur les sujets suivants : la procr&eacute;ation, les conditions du don d&rsquo;organes, de tissus et de cellules (dont les gam&egrave;tes), du don du sang, la g&eacute;nomique, les neurosciences, l&rsquo;intelligence artificielle et les big data, la fin de vie, la situation des enfants dits &laquo; intersexes &raquo;.<br /><br />Ce rapport est consultable sur le site du Conseil d'Etat :&nbsp;<br />&#8203;<br /><a href="http://www.conseil-etat.fr/content/download/138941/1406918/version/1/file/Conseil%20d%27Etat_SRE_%C3%A9tude%20PM%20BIOETHIQUE.pdf" target="_blank">www.conseil-etat.fr/content/download/138941/1406918/version/1/file/Conseil%20d%27Etat_SRE_%C3%A9tude%20PM%20BIOETHIQUE.pdf</a><br /><br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Le Conseil Constitutionnel juge que l'imprescriptibilité de l'action du ministère public en négation de nationalité est conforme à la Constitution]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-conseil-constitutionnel-juge-que-limprescriptibilite-de-laction-du-ministere-public-en-negation-de-nationalite-est-conforme-a-la-constitution]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-conseil-constitutionnel-juge-que-limprescriptibilite-de-laction-du-ministere-public-en-negation-de-nationalite-est-conforme-a-la-constitution#comments]]></comments><pubDate>Mon, 21 Jul 2014 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/le-conseil-constitutionnel-juge-que-limprescriptibilite-de-laction-du-ministere-public-en-negation-de-nationalite-est-conforme-a-la-constitution</guid><description><![CDATA[ Dans sa d&eacute;cision du 22 novembre 2013, le Conseil Constitutionnel a jug&eacute; conforme &agrave; la constitution les dispositions du second alin&eacute;a de l'article 29-3 du code civil.En application de cet article, le Procureur de la R&eacute;publique peut contester la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise de toute personne, devant le Tribunal de Grande Instance.La Cour de Cassation consid&egrave;re que cette action n'est enferm&eacute;e dans aucun d&eacute;lai, et que le Procureur peut  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:237px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.avocat-guyot.com/uploads/1/7/5/6/1756362/published/imprescriptibilit.jpg?1594543493" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">Dans sa d&eacute;cision du 22 novembre 2013, le Conseil Constitutionnel a jug&eacute; conforme &agrave; la constitution les dispositions du second alin&eacute;a de l'article 29-3 du code civil.<br /><br />En application de cet article, le Procureur de la R&eacute;publique peut contester la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise de toute personne, devant le Tribunal de Grande Instance.<br /><br />La Cour de Cassation consid&egrave;re que cette action n'est enferm&eacute;e dans aucun d&eacute;lai, et que le Procureur peut donc agir &agrave; n'importe quel moment pour contester la nationalit&eacute; d'une personne. Cette solution n'est pas sans poser difficult&eacute;s, sur le plan probatoire notamment, puisque cela oblige l'int&eacute;ress&eacute; &agrave; conserver sa vie durant des preuves de sa nationalit&eacute;. Elle pose &eacute;galement question au regard de la s&eacute;curit&eacute; juridique puisque qu'une personne, quand bien m&ecirc;me elle serait titulaire d'un certificat de nationalit&eacute;, peut se voir attraire &agrave; tout moment devant un tribunal pour avoir &agrave; justifier de cette nationalit&eacute;.<br /><br />C'est sur cette question de la prescription de l'action qu'a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e une question prioritaire de constitutionnalit&eacute;, transmise au Conseil Constitutionnel le 25 septembre 2013. Il est en effet admis que la question prioritaire de constitutionnalit&eacute; peut porter, non seulement sur le texte de loi lui-m&ecirc;me, mais &eacute;galement sur l'application jurisprudentielle de cet texte.<br /><br />Les griefs soulev&eacute;s portaient sur le principe d'&eacute;galit&eacute;, le droit au respect de la vie priv&eacute;e, le droit &agrave; un proc&egrave;s &eacute;quitable et le principe de s&eacute;curit&eacute; juridique.<br /><br />Le Conseil Constitutionnel a, malheureusement, &eacute;cart&eacute; l'ensemble des ces griefs.<br /><br /><a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2013/2013354qpc.htm">www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2013/2013354qpc.htm</a><br />&#8203;</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Français originaires d'Algérie : Arrêt du 14 mars 2012 : le statut civil de droit commun n'est pas susceptible de renonciation]]></title><link><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/francais-originaires-dalgerie-arret-du-14-mars-2012-le-statut-civil-de-droit-commun-nest-pas-susceptible-de-renonciation]]></link><comments><![CDATA[https://www.avocat-guyot.com/actualite/francais-originaires-dalgerie-arret-du-14-mars-2012-le-statut-civil-de-droit-commun-nest-pas-susceptible-de-renonciation#comments]]></comments><pubDate>Thu, 19 Sep 2013 22:00:00 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.avocat-guyot.com/actualite/francais-originaires-dalgerie-arret-du-14-mars-2012-le-statut-civil-de-droit-commun-nest-pas-susceptible-de-renonciation</guid><description><![CDATA[Fran&ccedil;ais originaires d'Alg&eacute;rie : Dans&nbsp;un arr&ecirc;t du 14 mars 2012, la Cour de cassation affirme qu'&laquo; en l'absence de dispositions expresses, le statut civil de droit commun n'est pas susceptible de renonciation&raquo;.La question &eacute;tait d&eacute;battue dans cette affaire &agrave; propos du mariage c&eacute;l&eacute;br&eacute; en la forme musulmane : un tel mariage doit-il &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; &agrave; une renonciation au statut de droit commun ?Pou [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph">Fran&ccedil;ais originaires d'Alg&eacute;rie : Dans&nbsp;<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000025529359&amp;fastReqId=980496543&amp;fastPos=1" target="_blank">un arr&ecirc;t du 14 mars 2012</a>, la Cour de cassation affirme qu'&laquo; en l'absence de dispositions expresses, le statut civil de droit commun n'est pas susceptible de renonciation&raquo;.<br /><br />La question &eacute;tait d&eacute;battue dans cette affaire &agrave; propos du mariage c&eacute;l&eacute;br&eacute; en la forme musulmane : un tel mariage doit-il &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; &agrave; une renonciation au statut de droit commun ?<br /><br />Pour la Cour de Cassation, le mariage c&eacute;l&eacute;br&eacute; devant le&nbsp;cadi&nbsp;(et non devant l'officier de l'&eacute;tat civil), avec une personne de statut de droit local ne fait pas perdre le statut de droit commun.&nbsp;<br /><br />Elle rejette ainsi l'argumentation du Minist&egrave;re Public qui soutenait que&nbsp;le mariage c&eacute;l&eacute;br&eacute; en la forme musulmane marquait la volont&eacute; de l'&eacute;poux de renoncer &agrave; son statut civil de droit commun pour le statut civil de droit local.</div>]]></content:encoded></item></channel></rss>